Le sommet « Africa Forward 2026 », organisé les 11 et 12 mai à Nairobi, au Kenya, a réuni plusieurs chefs d’État, les représentants d’institutions internationales, investisseurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile autour des grands enjeux de transformation du continent africain. Le président de l’Assemblée nationale togolaise, Professeur Komi Selom Klassou, y a représenté le président du Conseil, Faure  Gnassingbé.

Coorganisée par les présidents kényan William Ruto et français Emmanuel Macron, cette rencontre a servi de cadre de réflexion sur les perspectives économiques, énergétiques et technologiques de l’Afrique ainsi que sur la redéfinition des relations avec les partenaires internationaux, notamment la France.

Les officiels

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Au cœur des échanges figuraient la mobilisation des financements pour le développement, la réforme de l’architecture financière internationale, le renforcement des infrastructures de transport, la connectivité numérique, la transition énergétique et l’industrialisation verte. Les participants ont également insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats fondés sur la réciprocité, l’investissement productif et le respect mutuel.

Les officiels

Le président William Ruto a appelé à transformer les engagements politiques en actions concrètes capables d’accélérer le développement du continent. Selon lui, l’Afrique entend désormais construire son avenir avec des partenaires prêts à accompagner ses ambitions économiques et industrielles.

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Pour sa part, Emmanuel Macron a défendu une relation Afrique-France « plus lucide et équilibrée », tournée vers des projets concrets favorisant la paix, la prospérité et l’indépendance économique. Le dirigeant français a annoncé 23 milliards d’euros d’investissements en faveur du continent africain.

Professeur Sélom Klassou

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a quant à lui plaidé pour une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales, tout en dénonçant le recul de l’aide publique au développement.

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Au terme des travaux, un constat commun s’est imposé : l’Afrique souhaite désormais être considérée non plus comme le continent de demain, mais comme un acteur central des équilibres économiques et politiques du présent. Les participants ont enfin insisté sur l’importance d’investir dans l’éducation, l’innovation et la jeunesse afin de renforcer la compétitivité africaine, stimuler l’emploi et soutenir une croissance dans les économies africaines.

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