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Le rideau est tombé sur les ambitions du Togo dans ces éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Mais ce mardi 9 septembre, au stade de Kégué, les Éperviers ont tenu à quitter la scène avec une once de fierté. Une victoire 1-0 contre le Soudan, portée par un but en début de match de Sadik Fofana à la 6e minute, a offert un dernier souffle de bonheur au public togolais.

Pour une rentrée scolaire qui se veut plus rigoureuse et surtout plus inclusive, les responsables, enseignants et décideurs ont croisé leurs regards. C’est dans ce sens que la région éducative des Plateaux Ouest a accueilli, du 01er au 03 septembre, un atelier stratégique pour dresser le bilan de l’année scolaire écoulée et préparer la rentrée 2025-2026.

Une main tendue, un cahier offert, et c’est parfois tout un destin qui bascule. Derrière chaque trousse, chaque stylo et chaque cahier distribués, il y a bien plus qu’un simple outil scolaire : il y a l’espoir d’un avenir meilleur loin des mariages précoces, des renoncements forcés et des rêves avortés. C’est dans cet élan que le Togo va lancer, ce 09 septembre à Djémégni dans les Plateaux, une vaste campagne de distribution de kits scolaires à destination de plus de 100 000 filles. 

Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Isaak Tchiakpe, a ouvert, ce lundi 8 septembre à Lomé les travaux de présentation des rapports de fin d’année scolaire 2024-2025 des établissements et centres de formation d’Enseignement technique et de Formation professionnelle (ETFP). Durant deux jours, les travaux devront non seulement permettre de faire le bilan de l’année scolaire 2024-2025, mais de définir des stratégies pour mieux aborder l’année scolaire 2025-2026.

À Médjé, là où hier encore l’ombre des violences planait, s’élève aujourd’hui une nouvelle école, lumineuse, comme une promesse faite aux enfants et à l’avenir. Ce mardi 2 septembre 2025, les habitants se sont rassemblés pour accueillir un nouvel espoir : des bâtiments scolaires modernes, fruit d’un dialogue entre le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (Hcrrun) et la communauté. 

Le 6 septembre 1989, un jeune homme de 23 ans, titulaire d’un simple baccalauréat mais riche d’ambition, déposait au Tribunal de Grande Instance de Dédougou les statuts d’une modeste entreprise de BTP. Trente-six ans plus tard, ce pari audacieux porte un nom désormais incontournable dans l’économie africaine : le Groupe Ebomaf.