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Le Togo parvient à une étape décisive dans la consolidation de son dispositif de sécurité financière. Réunis en séance plénière ce 27 février 2026, au Palais de l’Assemblée nationale, les députés ont adopté à la majorité absolue le projet de loi relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.

La mer est mémoire, économie et souveraineté. Depuis quelques jours, la délimitation des frontières maritimes entre le Togo et le Ghana ravive des tensions diplomatiques. Ceci, après la décision d’Accra, le 20 février dernier, de saisir l’arbitrage international des nations Unies pour un règlement juridique du différend. À Lomé, face à la presse ce 27 février 2026, les autorités togolaises adopte un ton posé, mais une position ferme.

Le Sénat, seconde chambre du Parlement togolais, a ouvert ce jeudi 26 février sa première session extraordinaire de l’année, conformément aux dispositions constitutionnelles. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Barry Moussa Barqué, président du Sénat, en présence de Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille Stratégique, et de Gilbert Bawara, ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions.

Le différend frontalier maritime entre le Togo et le Ghana entre dans une phase juridique mondiale. Le gouvernement togolais a annoncé avoir reçu, le 20 février 2026, une notification officielle des autorités ghanéennes. Ces dernières ont décidé d’engager une procédure d’arbitrage international pour délimiter la frontière maritime séparant les deux États. Cette démarche s’appuie sur la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) adoptée le 10 décembre 1982.