Le Centre de formation des professions de justice (CFPJ) prépare une nouvelle étape dans le recrutement des futurs magistrats togolais. Pour les épreuves écrites prévues les 17 et 18 août 2026, 314 candidats ont été retenus après l’examen des dossiers de candidature.
Selon la liste officielle publiée par le ministère de la Justice et des Droits humains, les candidats autorisés à concourir sont répartis entre deux catégories. Le concours externe compte 305 postulants, tandis que la voie interne enregistre 9 candidats. Les profils retenus proviennent de plusieurs préfectures et communes du pays et disposent principalement de formations universitaires en droit, notamment aux niveaux master et maîtrise.
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Les candidats devront se présenter dans les centres d’écrit munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité. Les opérations d’appel et de vérification des pièces débuteront à partir de 6h 30 avant le démarrage des épreuves.
Parallèlement, l’administration a publié une liste de 13 candidatures rejetées, dont 10 au concours externe et 3 au concours interne. Les motifs évoqués concernent notamment la non-conformité de certains diplômes, l’absence de licence en droit, le défaut de documents justificatifs, la limite d’âge ou encore l’absence d’autorisation administrative pour certains candidats internes.
Toutefois, les postulants concernés disposent d’une possibilité de recours. Ils peuvent introduire une réclamation jusqu’au mardi 28 juillet 2026 à 17h 30 afin de faire réexaminer leur dossier avant la tenue des épreuves.
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Organisé pour l’entrée au département des magistrats du CFPJ au titre des années académiques 2027-2028 et 2028-2029, ce concours constitue une phase décisive dans la sélection des futurs professionnels du système judiciaire.
Créé en 2009, le Centre de formation des professions de justice contribue au renforcement des compétences des acteurs de la justice au Togo. À travers ce recrutement, l’institution poursuit sa mission de formation des auditeurs de justice et accompagne le renouvellement des ressources humaines du secteur judiciaire.

