La lutte contre le trafic de drogues a franchi un nouveau cap au Togo en 2025. À l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, célébrée le 26 juin, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, a annoncé que 50 729 kilogrammes de drogues et de substances illicites ont été saisis puis détruits au cours de l’année écoulée.
Le bilan présenté illustre l’ampleur des opérations menées par les forces de sécurité. Les saisies comprennent 50 291 kilogrammes de cannabis, 51,77 kilogrammes de cocaïne, 8,5 kilogrammes de méthamphétamine ainsi que 377,78 kilogrammes de psychotropes illicites. Ces résultats traduisent l’intensification des actions de surveillance, de renseignement et d’interception conduites sur l’ensemble du territoire.
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Pour le ministre, ces chiffres dépassent la seule dimension statistique. « Les résultats enregistrés au cours de l’année 2025 témoignent de l’engagement et de la détermination de nos services compétents. Derrière chaque saisie, il y a des vies préservées, des familles protégées, des enfants sauvés et des parcours scolaires maintenus », a-t-il déclaré.
Le gouvernement entend poursuivre cette dynamique en privilégiant une stratégie axée sur la répression des réseaux de trafic tout en renforçant les dispositifs de prévention. Les autorités annoncent ainsi la modernisation des mécanismes de lutte et appellent les forces de l’ordre, les responsables administratifs, les éducateurs ainsi que les leaders religieux et communautaires à intensifier les actions de sensibilisation. Le numéro vert 1014 demeure également accessible pour signaler toute activité suspecte.
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En raison de sa position géographique et de son port en eau profonde, le Togo reste exposé aux réseaux criminels cherchant à utiliser son territoire comme plateforme de transit. Face à cette menace, le pays multiplie les initiatives destinées à renforcer les contrôles aux frontières, améliorer la coordination des unités spécialisées et accompagner les personnes confrontées à la consommation de drogues. Les autorités réaffirment ainsi leur détermination à préserver la sécurité publique et à protéger durablement les populations contre les conséquences du trafic des substances illicites.

