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Le Togo a procédé à un nouvel ajustement des prix des produits pétroliers dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et les perturbations du marché énergétique mondial. La fermeture du détroit d’Ormuz, corridor stratégique pour le transport du pétrole, ainsi que les incertitudes liées aux conflits internationaux, continuent d’exercer une forte pression sur les coûts d’approvisionnement des États importateurs.

Le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu le samedi 23 mai à Lomé le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, Abdoulaye Diop. Cette rencontre intervient deux semaines après la 11ᵉ revue annuelle des réformes communautaires, au terme de laquelle le Togo a enregistré un taux d’exécution de 68,7 % des politiques, programmes et projets de l’organisation sous-régionale.

L’Autorité de régulation de la commande publique (Arcop) poursuit sa modernisation numérique avec le lancement d’une nouvelle plateforme de formation en ligne destinée aux acteurs de la commande publique. Baptisé « e-format », l’outil a été présenté le 19 mai à Lomé aux membres du Bassin national des formateurs.

L’économie togolaise a confirmé en 2025 sa capacité de résistance dans un environnement régional pourtant marqué par les tensions sécuritaires, les incertitudes commerciales et le ralentissement de plusieurs économies africaines. Selon les premières estimations publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (Inseed), le produit intérieur brut nominal du pays a atteint 6919,1 milliards de francs CFA, avec une croissance réelle évaluée à 6,3 %.

Le secteur agricole franchit un palier qualitatif majeur avec l’inauguration, ce samedi 23 mai 2026 à Kessibo-Abrewankor, d’une usine inédite dédiée au traitement post-récolte du cacao d’excellence. Cette infrastructure moderne affiche une capacité de production estimée à 100 tonnes de fèves de haute qualité dès sa première année d’activité. L’objectif des autorités est de positionner la production nationale sur les marchés sélectifs du cacao fin et aromatisé, où les tarifs négociés représentent le double des cours mondiaux habituels.