Construits perpendiculairement à la plage, les épis freinent le déplacement du sable sous l’effet des courants marins et favorisent son accumulation sur certaines portions de la côte. Leur implantation contribue ainsi à stabiliser le littoral et à limiter les effets de l’érosion sur les espaces habités.
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Ces nouvelles réalisations complètent les aménagements déjà entrepris. À Agbodrafo, 7 épis ont récemment été construits, tandis que 6 anciens ouvrages ont été réhabilités. À Aného, un brise-lames a également été prolongé de 200 mètres.
L’ensemble de ces infrastructures poursuit un objectif essentiel : préserver les communautés exposées à la dégradation côtière et réduire les risques pesant sur leurs moyens de subsistance. La protection du rivage revêt un intérêt particulier pour les habitants et les acteurs économiques dont les activités dépendent de cet espace.
Les travaux sont réalisés dans le cadre du projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP), financé par la Banque mondiale. À fin septembre 2026, le projet affichait un taux d’exécution physique de 70 %, contre 94 % pour l’exécution financière. Sa clôture est prévue en 2027.
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La poursuite des travaux et l’entretien des ouvrages seront déterminants pour consolider les résultats et renforcer durablement la protection des populations côtières.

