La route migratoire reliant la Corne de l’Afrique à la péninsule arabique s’est imposée en 2025 comme la plus dangereuse au monde. Selon l’Organisation internationale pour les migrations, 922 migrants y ont perdu la vie ou ont été portés disparus, soit un bilan deux fois supérieur à celui de l’année précédente.
La majorité des victimes sont des ressortissants éthiopiens, partis de Djibouti pour tenter de rejoindre le Yémen en traversant la mer Rouge. Leur objectif ultime reste souvent les pays du Golfe, perçus comme des terres d’opportunités.
Lire aussi : Togo : l’IPDCP digitalise la déclaration des systèmes de vidéosurveillance
Fuyant les conflits et la pauvreté, ces migrants continuent de s’engager sur cette route périlleuse, malgré les risques. Nombre d’entre eux se retrouvent piégés au Yémen, où la guerre civile prolongée complique toute perspective de transit ou de retour.
Suivez notre chaîne WhatsApp ici
En dépit de signes de croissance économique en Éthiopie, l’inflation persistante limite les effets attendus sur les conditions de vie, alimentant ainsi les départs.
Lire aussi : Togo : un appui de 190 millions FCFA pour dynamiser les initiatives environnementales locales
Ce drame humanitaire souligne l’urgence d’une réponse coordonnée pour protéger les migrants et s’attaquer aux causes profondes de ces flux.

