Les échanges ont permis de faire le point sur la coopération entre le Togo et l’organisme onusien, ainsi que sur les résultats obtenus dans la lutte contre la pandémie. Dr Christian Mouala a salué la participation du pays aux discussions internationales ayant abouti, en juin 2026, à l’adoption d’une nouvelle déclaration politique sur le VIH, ainsi que son soutien à la position commune africaine.
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Selon les données présentées, environ 94 % des personnes vivant avec le VIH au Togo connaissent leur statut sérologique. Parmi elles, 93 % bénéficient d’un traitement, tandis que 85 % ont atteint la suppression virale. Ces indicateurs témoignent des avancées enregistrées, tout en rappelant la nécessité de poursuivre les efforts pour améliorer la prise en charge.

Selom Klassou (à droite) et Dr Christian Mouala (à gauche)
La prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant et le renforcement des interventions auprès des jeunes de 15 à 24 ans figurent parmi les défis prioritaires évoqués. Ces enjeux nécessitent des actions adaptées, une sensibilisation soutenue et une meilleure information des populations.
Le Parlement appelé à jouer sa partition
Au cours de l’audience, le rôle des députés dans le plaidoyer, les décisions publiques et les orientations budgétaires a occupé une place importante. Le représentant de l’OnuSida a également évoqué la possibilité de renforcer leurs capacités sur les questions liées au VIH et à la santé.
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Pour la communauté, une mobilisation parlementaire accrue peut favoriser des politiques mieux adaptées aux besoins des personnes concernées et soutenir les initiatives de prévention.

Cette rencontre ouvre ainsi des perspectives de collaboration entre l’OnuSida et l’Assemblée nationale, avec l’ambition de contribuer à l’objectif mondial de mettre fin au sida comme menace de santé publique d’ici 2030.

