Les collectivités territoriales togolaises et françaises se retrouveront en janvier 2027 à l’occasion des premières assises consacrées à leur coopération décentralisée. Cette rencontre doit ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat, favoriser le partage d’expériences et contribuer à améliorer la gouvernance locale au bénéfice des populations.
Les préparatifs ont été au centre d’une séance de travail tenue le mercredi 14 octobre à Lomé entre le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awate, et Frédéric Cholé, délégué pour les collectivités territoriales et la société civile au ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. Les échanges ont porté sur les prochaines étapes de l’organisation et la mobilisation des administrations, des collectivités et des partenaires concernés.
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L’enjeu est de consolider les capacités des communes togolaises afin qu’elles répondent plus efficacement aux besoins de leurs habitants. Le partage de pratiques et d’expériences peut aider les élus et les équipes locales à améliorer la conduite des projets, la gestion des services et la planification du développement.
« Pour nous, pour une meilleure adhésion de nos populations à la décentralisation, nous avons besoin de les convaincre que la décentralisation est la meilleure des voies. La coopération décentralisée peut permettre au Togo d’accélérer son apprentissage et de booster le développement équilibré », a souligné Hodabalo Awate.
La coopération décentralisée repose sur des partenariats entre collectivités territoriales des deux pays autour de priorités communes. Elle permet de mettre en commun des compétences, de renforcer les capacités locales et d’élaborer des actions adaptées aux réalités des territoires.
Les assises prévues en janvier 2027 devront dresser le bilan des acquis et identifier de nouveaux axes de collaboration. Leur portée dépendra toutefois de la capacité des partenaires à transformer les échanges en projets concrets, suivis dans la durée et répondant aux attentes des communautés.
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Pour les populations, l’intérêt attendu est une action publique locale mieux organisée, des initiatives adaptées aux besoins et une répartition plus équilibrée des opportunités de développement. En préparant cette rencontre, Lomé et Paris cherchent à donner un nouvel élan à leur coopération territoriale et à faire de la décentralisation un levier plus tangible de développement local.

