Le président du Conseil de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, a adressé ses chaleureuses félicitations au nouveau pape, Léon XIV, élu récemment à la tête de l’Église catholique.
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Alors que le monde a récemment célébré la Journée internationale de la liberté de la presse, le Togo donne bien peu de raisons de se réjouir. Entre réformes controversées, restrictions croissantes et conditions précaires pour les médias, la liberté d’informer se heurte à de nombreux obstacles.
Ce n’est pas un ralliement partisan, mais bien une désignation stratégique. Le choix de Jean-Lucien Kwassi Savi de Tové comme président de la République par le groupe parlementaire Unir, majoritaire au Congrès, n’est pas lié à son appartenance au parti au pouvoir.
Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové est né le 7 mai 1939 à Lomé, Il suit des études supérieures en droit à l’université de Bordeaux qui vont façonner son parcours professionnel et politique. Il est une figure iconique de la contestation et de l’opposition politique togolaise.
Le Togo vient de tourner une page majeure de son histoire politique. Ce samedi 3 mai 2025, Faure Essozimna Gnassingbé a été désigné président du Conseil par l’Assemblée nationale, « conformément aux dispositions pertinentes de la constitution de la Vè République ».
C’est une démission qui ferme le chapitre de la IVè République au Togo. Ce 2 mai 2025, le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a remis « sa démission et celle du gouvernement » au président Faure Essozimna Gnassingbé.
Le compte à rebours est lancé. Ce samedi 3 mai 2025, les parlementaires togolais se réuniront en séance plénière, dès 7 heures à l’hémicycle du pavillon annexe de l’Assemblée nationale à Lomé, pour une étape clé de la transition politique : la désignation du tout premier président du conseil.
Ce 3 mai, deux événements vont marquer l’agenda national : la désignation du président du Conseil à suivie, quelques heures plus tard, de l’élection du président de la République. Une première dans les annales de la République qui écrit une page inédite de son histoire politique.
Le Togo poursuit sa marche réformatrice, avec un bilan 2024 plutôt encourageant. Le taux d’exécution physique des réformes ministérielles et institutionnelles s’établit à 73,8 %, contre 65,5 % pour l’exécution financière.
C’est désormais officiel : les électeurs togolais sont appelés aux urnes le 10 juillet 2025 pour élire leurs nouveaux représentants municipaux. Cette annonce, faite mercredi par les autorités, marque un moment important pour la vie politique locale, cinq ans après le dernier renouvellement des conseils municipaux.
