Dans un contexte national marqué par les manifestations des 26, 27 et 28 juin 2025, la Conférence des évêques du Togo (CET) a élevé une voix pleine de gravité et d’espérance. Elle condamne toutes formes de violences d’où qu’elles viennent et appelle à la paix.
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Macabre et glaçante. Tels sont les mots qui viennent à l’esprit après la découverte, ce vendredi 27 juin 2025, de « deux corps sans vie » sur les berges du 4ᵉ lac, à Akodésséwa-Kpota Anfamé, un quartier populaire de Lomé. Les sapeurs-pompiers togolais ont mis fin à deux jours d’angoisse insoutenable pour une famille, en repêchant les dépouilles de deux frères âgés de 23 et 25 ans.
Le Togo franchit un nouveau cap dans la protection de son cheptel. Une campagne nationale de vaccination animale débute ce jeudi à Sokodé, portée par la volonté du gouvernement et le soutien de la FAO. Le but est de prévenir les maladies prioritaires, dont deux zoonoses majeures, et renforcer la résilience des éleveurs.
C’était un rendez-vous très attendu pour les panafricanistes du continent. La Conférence Manssah, prévue du 26 au 28 juin 2025 à Lomé, n’aura finalement pas lieu à ces dates. L’annonce, tombée comme un coup de tonnerre à quelques jours de l’évènement, est officielle : « La Conférence Manssah est reportée à une date ultérieure », peut-on lire dans un communiqué.
L’Afrique se donne rendez-vous à Lomé, du 26 au 28 juin 2025, pour un moment à la fois symbolique et fondateur. La Conférence Manssah, initiative panafricaine ambitieuse, promet de faire résonner une voix longtemps étouffée. Cent quarante ans après Berlin, l’Afrique se remet au centre de la carte.
Le 30 avril 2025, journalistes confirmés et futurs reporters se sont retrouvés en ligne pour échanger autour du thème : « pluralisme médiatique et traitement professionnel de l’information ». Cette initiative, fruit d’un partenariat entre l’OTM et l’ISICA, a rassemblé une soixantaine de participants issus des universités publiques du Togo, désireux de penser ensemble le futur du journalisme dans le pays.
Ce mercredi, l’Université de Lomé a accueilli une conférence inaugurale marquant le coup d’envoi d’un chantier diplomatique et historique de grande ampleur. Mandaté par l’Union africaine, le Togo a officiellement lancé le processus de mise en œuvre d’une décision majeure : reconnaître l’esclavage, la déportation et la colonisation comme des crimes contre l’humanité et des actes de génocide.
Célébrer le travail, tout en valorisant le travail des autres est le pari du Togo qui, à l’occasion du 1er mai, invite ses institutions publiques à « prioriser les biens et services locaux ». Une initiative portée avec instance par la ministre de la Consommation locale, Rose Kayi Mivedor-Sambiani.
14 avril 2012 – 14 avril 2025, cela fait 13 ans jour pour jour que le parti Union pour la…
Amnesty International, dans un rapport au titre glaçant « Marquées à vie », lève le voile sur des refuges de…
