Dans l’ombre des forêts togolaises, la loi s’était peu à peu érodée entre abus, amendes improvisées et saisies opaques. Mais le ministre Dodzi Komla Kokoroko remet les pendules à l’heure : désormais, chaque arbre abattu, chaque infraction constatée devra répondre au Code, rien qu’au Code.
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La Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo a une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme face aux dérives constatées dans la presse écrite et en ligne. Dans un communiqué publié le mercredi 29 octobre 2025, l’institution rappelle aux responsables des organes de presse l’obligation de se conformer strictement aux règles professionnelles, sous peine de sanctions.
A l’heure où la désinformation gangrène les sociétés et menace la paix, la Déclaration de Paris s’impose comme un bouclier mondial pour la vérité et la liberté d’informer. Elle a été adoptée, ce 29 octobre, par les représentants de plusieurs États.
Dans un climat où »les propos injurieux et les discours haineux » prolifèrent sur la toile, la HAAC réaffirme le rôle crucial des professionnels des médias : protéger la vérité sans trahir l’éthique. À travers un communiqué empreint de fermeté, l’autorité enjoint les journalistes à se recentrer sur leur mission première, celle »d’informer le public avec rigueur, exactitude et impartialité ».
La nouvelle a ébranlé la presse togolaise. Carole Kpaleté-Eklou, journaliste et présentatrice reconnue, s’est éteinte le 30 septembre 2025 après une courte maladie. Sa disparition a plongé sa famille, ses collègues et le monde médiatique dans une profonde tristesse. Cette figure de l’audiovisuel laisse un vide considérable. Son élégance à l’antenne et son professionnalisme sont salués de tous.
Le secteur de la santé au Togo s’ouvre à la critique constructive. Après une première étude au CHU Sylvanus Olympio,…
Un incident fâcheux secoue le ministère chargé de l’Action sociale. Le Secrétaire général de ce département a été interpellé puis écroué à la prison civile de Lomé, après une plainte pour viol déposée par une employée de son administration. De sources judiciaires, l’homme est passé par la garde à vue avant d’être placé sous mandat de dépôt, en attendant la suite de la procédure.
Promettant un « Togo mort », Togo Debout et ses alliés espéraient des marchés déserts, des rues muettes, une capitale en veille funèbre. Mais ce samedi 16 août, c’est une autre réalité qui s’est imposée. Lomé grouillait de vie, les taxis klaxonnaient, les marchés bourdonnaient, les boutiques faisaient tourner leurs caisses.
Dans un contexte national marqué par les manifestations des 26, 27 et 28 juin 2025, la Conférence des évêques du Togo (CET) a élevé une voix pleine de gravité et d’espérance. Elle condamne toutes formes de violences d’où qu’elles viennent et appelle à la paix.
Macabre et glaçante. Tels sont les mots qui viennent à l’esprit après la découverte, ce vendredi 27 juin 2025, de « deux corps sans vie » sur les berges du 4ᵉ lac, à Akodésséwa-Kpota Anfamé, un quartier populaire de Lomé. Les sapeurs-pompiers togolais ont mis fin à deux jours d’angoisse insoutenable pour une famille, en repêchant les dépouilles de deux frères âgés de 23 et 25 ans.
