Le Togo a officiellement lancé, le jeudi à Lomé, les travaux préparatoires de son rapport national dans le cadre du quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU). Organisée par le ministère de la Justice et des Droits humains, la rencontre a rassemblé les membres de la Commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur les droits de l’Homme (CIRR), des représentants de la société civile, des responsables des services déconcentrés du ministère, ainsi que des membres de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH).
Présidant les travaux au nom du Garde des Sceaux, le secrétaire général du ministère chargé des Droits Humains, Talim Anathère, a précisé que cette étape vise à compiler les informations relatives aux actions gouvernementales menées ces 5 dernières années en matière de droits humains. Ces données alimenteront le rapport national que le Togo doit transmettre au Conseil des droits de l’Homme en octobre 2026. Il a également rappelé les conclusions du précédent passage du pays devant le Conseil, en 2022, marqué par des progrès notables mais aussi par des recommandations, dont plusieurs ont depuis donné lieu à des mesures concrètes, notamment le renforcement de la CIRR.
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La journée de lancement s’est également accompagnée d’un atelier de formation destiné à familiariser les participants avec les principales étapes du mécanisme de l’EPU. Le directeur de la Législation et de la Protection des Droits de l’Homme, Akpaou Abdou Gafaou, en a détaillé le fonctionnement ainsi que les méthodes de collecte des données nécessaires à l’élaboration du rapport. Le secrétaire général de la CNDH, Narteth Blaise, a pour sa part exposé le rôle de la Commission et celui des organisations de la société civile dans ce processus.
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Créé par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, l’EPU permet d’examiner périodiquement la situation des droits humains dans chaque État membre. Pour le Togo, la prochaine échéance sera la transmission de son rapport national en octobre 2026, avant sa présentation devant le Conseil des droits de l’Homme, prévue en janvier 2027.

