Les pièces de monnaie mises en circulation en 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985 perdront leur cours légal et leur pouvoir libératoire dans l’ensemble de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) à compter du 1er novembre 2026, conformément à une décision du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC).
Cette décision figure dans le communiqué final de la session ordinaire du Comité, tenu le 7 octobre à N’Djamena, sous la présidence de Tahir Hamid Nguilin, ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale du Tchad.
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Lors de cette session, le Comité a examiné l’évolution de la conjoncture économique et financière dans la sous-région ainsi que les perspectives macroéconomiques à court et moyen termes de la CEMAC.
Concernant la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI), le comité a appelé les États membres et les institutions communautaires à poursuivre la mise en œuvre des recommandations issues de la rencontre entre la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) et le FMI, tenue le 8 septembre 2026 à Washington.
Les États membres sont également invités à conclure de nouveaux programmes avec le FMI et à adopter des lois de finances pour 2027 compatibles avec les objectifs de soutenabilité de la dette et de consolidation de la position extérieure de la monnaie.
Par ailleurs, le Comité a adopté les rapports d’activité 2025 du Comité de stabilité financière en Afrique centrale (CSF-AC) et de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC).
Il a également approuvé une modification de plusieurs articles du règlement régissant l’organisation et le fonctionnement du marché financier de l’Afrique centrale, adopté le 21 juillet 2022.
La CEMAC regroupe le Cameroun, le Gabon, la République centrafricaine, le Congo, le Tchad et la Guinée équatoriale.
Xinhua

