L’écologie continentale perd l’un de ses fervents défenseurs. La société civile togolaise a appris ce jeudi 3 septembre, la disparition de Séna Alouka, figure emblématique de la lutte pour la protection de l’environnement. L’annonce a été faite par le Conseil d’administration de l’organisation Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE).
Fondateur de JVE en 2001, cet homme déterminé aura consacré plus de deux décennies à la sauvegarde des écosystèmes, à la justice climatique et à la promotion de l’agroécologie. Ce qui n’était à l’origine qu’un rassemblement local s’est métamorphosé sous son impulsion en une force citoyenne majeure. En 2025, la structure comptait déjà 30 représentations nationales, mobilisant plus de 20 000 volontaires et un réseau de 70 000 membres à travers le continent.
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L’engagement de Séna Alouka a rapidement dépassé les frontières du Togo. Acteur clé des grandes négociations internationales, il s’est distingué par sa capacité à porter la voix des nations africaines sur les enjeux verticaux du climat, notamment l’équité et le financement de la transition écologique.

Infatigable bâtisseur, il a fait de la sensibilisation de la jeunesse le cœur de sa stratégie, convaincu que la résilience du continent dépendait de la responsabilisation des générations futures.
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Son parcours illustre une continuité exemplaire, liant l’action communautaire de terrain aux tribunes mondiales les plus influentes. Si son départ laisse un grand vide au sein de la communauté environnementale, son empreinte demeure vivace. L’héritage de Séna Alouka subsistera à travers la dynamique de JVE et les milliers de jeunes qu’il a inspirés, formés et guidés vers la construction d’un avenir durable pour l’Afrique.

