La recherche océanographique pourrait aider le Togo à mieux protéger ses ressources marines, développer les métiers de la mer et soutenir une économie littorale durable. Cette perspective était au cœur de la visite effectuée le 11 octobre 2026 par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, à l’Institut d’océanographie n° 3 du ministère chinois des Ressources naturelles, à Xiamen, dans le Fujian.
Cette étape a permis d’observer la contribution de la recherche scientifique à la connaissance des océans et à la gestion durable des ressources marines. Pour le Togo, dont l’économie maritime représente un levier stratégique, ces expériences peuvent nourrir le renforcement des compétences nationales.
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Le pays dispose déjà de l’Institut des métiers de la mer (I2M), créé en mai 2018 à l’Université de Lomé pour former des professionnels. Il se prépare également à lancer un centre de recherche en océanographie, destiné à approfondir les connaissances sur le milieu marin.

Une meilleure compréhension des écosystèmes côtiers pourrait éclairer les décisions publiques, préserver la biodiversité et favoriser des activités économiques responsables. Elle pourrait aussi renforcer la surveillance du milieu marin et la valorisation du littoral.

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La visite ouvre des perspectives de coopération scientifique et technique avec les institutions chinoises. Les retombées dépendront des partenariats concrétisés et des moyens mobilisés. L’enjeu est de faire de la connaissance des océans un outil de protection environnementale et de développement durable au bénéfice des populations.

