Au Togo, le gouvernement a engagé, début septembre 2026, une nouvelle phase dans l’élaboration de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. Après les consultations menées auprès des différentes parties prenantes, l’exécutif procède désormais à la restitution du projet de document.
Des représentants du gouvernement rencontrent à cet effet les partenaires techniques et financiers, les acteurs du développement, les institutions publiques, le secteur privé, les organisations syndicales, les élus locaux et la société civile. Ces échanges visent à favoriser l’appropriation du futur cadre stratégique et à recueillir les dernières observations avant sa finalisation.
Lire aussi : Togo : 600 jeunes vont bénéficier d’un programme d’immersion professionnelle
Conduites notamment par des responsables du ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, les séances permettent de présenter les grandes orientations, les principes directeurs et les axes prioritaires du document. Des restitutions ont déjà été organisées dans les régions Centrale et des Plateaux.
La future Feuille de route repose sur trois orientations stratégiques : « Protéger, Rassembler et Transformer ». Celles-ci sont déclinées en 9 ambitions et 15 programmes structurants.
Les participants ont formulé plusieurs suggestions destinées à enrichir le projet. Elles concernent notamment le portage institutionnel, le mécanisme de suivi-évaluation, la priorisation des actions, l’autonomie des communes et l’équilibre territorial. L’emploi des jeunes et l’inclusion des personnes handicapées figurent également parmi les préoccupations exprimées.
Une dernière étape doit permettre d’intégrer ces contributions et de finaliser le document. Celui-ci devra ensuite être validé, puis vulgarisé auprès du grand public avant son entrée en phase opérationnelle.
Suivez notre chaîne WhatsApp ici
À travers cette démarche, le gouvernement entend associer les différentes composantes de la société à la conception et à la mise en œuvre de ses priorités. Cette participation doit contribuer à renforcer la cohérence des interventions publiques, à mieux prendre en compte les réalités locales et à orienter les actions vers l’amélioration des conditions de vie des populations sur l’ensemble du territoire national.

