Les députés ont examiné et adopté, ce jeudi 13 août, le projet de loi relatif à la création et à la gestion des aires protégées au Togo. La séance plénière, tenue dans le cadre de la deuxième session extraordinaire de l’année, était présidée par le Professeur Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale. Était également présent le ministre de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique, le professeur Komla Dodzi Kokoroko.
Au terme de débats approfondis en commission, les élus ont adopté un texte aux enjeux multiples. Sur le plan environnemental, il vise à préserver les espèces et les écosystèmes, réduire la pression sur les ressources naturelles et renforcer la résilience climatique du pays. Économiquement, il devrait stimuler l’écotourisme, créer des emplois et mobiliser des financements, tout en modernisant le cadre institutionnel à travers la création de l’Office national des aires protégées (Onap). Socialement enfin, il consacre une meilleure implication des communautés riveraines dans la gestion de ces espaces protégés.
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Pour l’honorable Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire UNIR, ce texte traduit un véritable acte de souveraineté écologique, reconnaissant le patrimoine naturel togolais comme un bien commun inaliénable engageant la responsabilité des générations futures.

Le ministre Kokoroko a, pour sa part, salué un outil juridique et écologique au service d’un développement durable et équilibré, garantissant à l’État les moyens de protéger sa biodiversité et de contribuer à l’ambition nationale d’extension du couvert forestier. Il a assuré de l’engagement du gouvernement pour une application responsable du texte.
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Le professeur Klassou a quant à lui insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre fondée sur le dialogue avec les collectivités locales et la société civile, appelant à « protéger sans exclure, restaurer sans opposer, gérer sans déposséder ». Il a salué à cet égard la dynamique portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, résumée par la formule « protéger, rassembler, transformer ».

Cette adoption marque une étape supplémentaire dans le renforcement du cadre national de protection des aires protégées.

