Le paludisme continue de peser lourdement sur le continent avec près de 579 000 décès enregistrés en 2024. Face à ce défi sanitaire, la Chine, officiellement libérée de la maladie depuis 2021, intensifie son appui technique aux pays africains. Lundi 30 mars 2026, selon une information de nos confrères de RFI, la coopération entre Pékin et ses partenaires s’est portée sur le déploiement d’outils concrets et adaptés aux réalités locales.

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Le succès chinois repose sur un système de réponse rapide aux cas détectés, une méthode désormais testée en Afrique, notamment en Tanzanie. Des campagnes de dépistage ciblé et un suivi rigoureux dans les foyers infectieux ont déjà permis de réduire la prévalence de la maladie dans plusieurs zones pilotes. Cette approche pragmatique démontre son efficacité même dans des contextes de forte transmission.

Au-delà de la surveillance, l’accès aux produits médicaux reste un levier majeur de cette stratégie. La distribution de moustiquaires imprégnées, de tests rapides et de traitements antipaludiques à bas coût s’accompagne d’une ambition nouvelle. L’objectif est désormais de produire ces outils directement sur le sol africain afin de sécuriser l’approvisionnement et de limiter la dépendance vis-à-vis de l’extérieur.

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L’engagement de la Chine passe également par le renforcement des compétences des agents de santé communautaires et des chercheurs. Désormais, ce sont les besoins exprimés par les nations africaines qui orientent les priorités de la recherche et de l’innovation. Le défi majeur reste toutefois la transformation de ces initiatives en politiques publiques durables, appuyées par des financements stables.

 

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