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L’OSC de Dapaong a été mis en place avec l’appui, entre autres, du projet « Promouvoir les droits sexuels et reproductifs de la population » (ProSanté) au Togo, mandaté et financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), dont la troisième phase (2024-2026) est dotée d’un budget de 16 millions d’euros. Il s’agit du troisième centre du genre au Togo, après ceux ouverts en 2021 à Lomé (sud) et en 2024 à Kara (nord).
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Dans ce pays ouest-africain, les VBG figurent parmi les violations des droits humains les plus répandues et les moins déclarées, en raison du silence social, de la stigmatisation et des normes culturelles, selon le gouvernement, et ce, malgré les dispositifs juridiques et institutionnels mis en place pour lutter contre ce phénomène. Les violences basées sur le genre désignent tout acte préjudiciable commis contre une personne en raison de son genre, entraînant des dommages physiques, sexuels, psychologiques ou économiques. Elles touchent principalement les femmes et les filles, sous des formes telles que le viol, les violences conjugales, le harcèlement, les mutilations génitales féminines ou le mariage forcé.
dpa

