Dans les Savanes, la Kara et la Centrale, un changement s’installe. Les femmes enceintes fréquentent davantage les formations sanitaires. Les accouchements à domicile reculent, et le programme Wezou confirme son utilité sur le terrain.
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La mission de supervision conduite en janvier par le ministre de la santé, Jean-Marie Tessi, en apporte la démonstration. D’après le ministère, « le bilan de la mission se révèle très encourageant ». Les indicateurs progressent. Les comportements évoluent.
Au total, 18 formations sanitaires ont été visitées, à raison de 6 par région. Cette tournée a permis d’observer la mise en œuvre concrète du dispositif. Elle a surtout ouvert un espace d’échanges avec les équipes soignantes. Des réunions régionales de restitution ont suivi pour consolider « la maîtrise des procédures de facturation et de transmission des données ».
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Lancé en 2021, Wezou prend en charge une partie des frais de soins pour toutes les femmes enceintes, sans distinction. La prise en charge commence dans les centres de santé publics et les structures accréditées de premier niveau (USP et CHP).
Les chiffres confirment la tendance. À fin septembre 2024, le programme comptait 633.426 bénéficiaires pour plus de 3,2 millions de prestations réalisées.
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Pour le gouvernement, qui place la mère et l’enfant au cœur des priorités sanitaires, l’objectif est de maintenir cette dynamique. Installer durablement le réflexe du recours aux soins pour sauver davantage de vies.



