Dans l’ombre des décisions politiques, les comptables publics tiennent la colonne vertébrale financière de l’État : chaque franc qu’ils enregistrent engage la crédibilité, la rigueur et la confiance de toute l’action publique. Réuni le 2 février 2026 à Lomé, le Conseil des ministres a adopté 5 décrets. Parmi eux, un texte  qui redéfinit le cadre d’action des comptables publics.

Le conseil a ainsi adopté le décret portant régime juridique applicable aux comptables publics.

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Le décret s’inscrit dans la modernisation et l’harmonisation des pratiques budgétaires et comptables. Il s’appuie sur « la loi organique n° 2014-013 du 27 juin 2014 relative aux lois de finances », elle-même issue de « la directive n° 06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009 ». Le texte relie ainsi le national au communautaire et la technique au politique.

Au cœur du dispositif, un principe fort : « la responsabilité personnelle et pécuniaire du comptable public ». Autrement dit, celui qui tient les comptes de l’État répond de ses actes ; sur ses propres deniers, si nécessaire.

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L’objectif est de garantir la régularité, la sincérité et la fiabilité des opérations financières de l’État : 3 exigences avec la même ambition de consolider la confiance. Celle d’une gestion publique plus rigoureuse, lisible et responsable.

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