Browsing: Société

Le pays est actuellement confronté à un événement tragique qui a ému la conscience collective : l’attaque à l’acide dont a été victime une jeune dame nommée Noélie. Rongée par la jalousie, l’auteure présumée a commis un acte d’une violence inouïe. La victime, grièvement blessée, lutte pour se remettre des conséquences physiques, psychologiques et sociales de cette agression. Face à ce drame, l’État togolais a immédiatement apporté une réponse qui se veut protectrice, humaine et républicaine.

La Faîtière des communes du Togo (FCT) a dressé un bilan très positif de la première édition de la Journée nationale de la commune togolaise. Dans une note officielle publiée le 17 novembre 2025, la présidente de la FCT, Yawa A. Kouigan, a adressé ses vifs remerciements à l’ensemble des maires du pays. Elle a salué leur participation et leur engagement actifs lors de cet événement inaugural.

Les murs du Kremlin ont vu défiler, ce 18 novembre, la délégation togolaise, conduite par le président du Conseil, Faure Gnassingbé, également médiateur de l’Union africaine.  À Moscou, il  défend l’idée simple et redoutable : « « Ce qui se joue aujourd’hui au Sahel et dans le Golfe de Guinée, ce n’est pas seulement la sécurité de quelques États, c’est le destin de plus de 400 millions d’Africains et la stabilité de routes vitales pour l’Europe, l’Asie et les Amériques. » Une phrase qui, à elle seule, dit l’urgence de sa mission.

Entre les fauteuils majestueux et les drapeaux croisés, un dialogue s’est ouvert entre le Togo et la Russie : celui d’un continent qui veut être entendu et d’une puissance qui souhaite peser. La visite d’État du président du Conseil, Faure Gnassingbé, en Russie, hier 18 novembre 2025, s’inscrit dans un moment clé pour l’Afrique de l’Ouest. Une séquence où chaque geste diplomatique compte, où chaque mot porte.

Depuis mi-novembre, le Togo vit un moment institutionnel clé. Le pays déroule, commune après commune, une nouvelle étape de sa décentralisation. Les passations de service s’enchaînent, marquant l’entrée en fonction des nouveaux maires pour la seconde mandature du processus de décentralisation lancé en 2019.