L’Université de Kara a officiellement lancé sa rentrée doctorale 2025-2026, ce 6 février. Cette rentrée s’est tenue sous la supervision de sa présidente, le Professeur Prénam Houzou-Mouzou, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et d’autres autorités.
Ce rendez-vous n’est pas une formalité. Pour les nouveaux inscrits, c’est la découverte du terrain de recherche. Pour les doctorants en cours, une relance méthodique.
Placée sous le thème « Doctorant et gestion du temps », la cérémonie a posé le cadre. La présidente l’a souligné avec précision : « la rentrée doctorale marque une étape déterminante ; elle symbolise l’entrée des nouveaux doctorants dans une formation exigeante, fondée sur la recherche, l’innovation et la quête permanente de l’excellence ».
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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Prof. Gado Tchangbedji, a renchéri. Pour lui, « la tenue de cette rentrée solennelle revêt une signification particulière ». Car la formation doctorale permet de mettre en place « des chercheurs capables de proposer des solutions concrètes aux problématiques de notre société ».
Deux communications ont porté sur la gestion du temps et l’intelligence artificielle. L’IA y est présentée comme un outil d’appui/ Mais jamais un substitut à la rigueur scientifique.
Ces communications ont été suivies d’un panel. 5 enseignants-chercheurs ont débattu sur le thème : « originalité, pertinence et authenticité : les piliers d’une recherche doctorale exigeante ». Le message est d’ancrer une thèse dans le réel, en innovant, et tout en respectant l’intégrité académique.
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Le représentant de l’école doctorale, Professeur Laré Kantchoa, a rappelé la nécessité d’un chronogramme strict et d’un dialogue constant entre doctorants et encadrants.
Au total, 93 doctorants s’engagent cette année, dont 18 femmes et 75 hommes. Une cohorte prête à apprendre à penser et à gérer le temps comme une ressource scientifique.

