Le rideau est tombé sur le projet Defend destiné à consolider la paix au Togo. Le 17 février 2026, le comité de clôture s’est réuni au Centre d’Entraînement aux Opérations de Maintien de la Paix pour dresser le bilan de sa mise en œuvre au Togo.
Les travaux étaient présidés par le colonel Kodjo Amana, directeur général de la Gendarmerie nationale, représentant le chef d’État-Major général des Forces armées togolaises (FAT), en présence de l’Ambassadeur de l’Union européenne, Gwilym Jones, et de l’Ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau.
Lire aussi : Togo / Reine des sciences : l’excellence féminine célébrée à l’Assemblée nationale
Initié par l’Union européenne, le projet Defend vise à contribuer à la paix, à la protection des populations civiles et au développement dans le nord du Togo. Son objectif est de renforcer durablement les capacités des FAT et consolider le lien de confiance entre l’armée et les citoyens.

Deux axes structurent cette action. D’abord, améliorer les capacités opérationnelles ; enfin renforcer les relations Armée-nation en créant un climat de confiance mutuelle. Ceci, par l’accès à des services essentiels, notamment dans le domaine de la santé.
Sur le terrain, les réalisations sont tangibles. Des gabions de protection ont été acquis pour sécuriser les emprises militaires. Des sacs à sable et des gants de protection ont été livrés. Des groupes électrogènes et des tentes ont amélioré les conditions de vie en campagne.

Lire aussi : Togo : une première salle de collection géologique à l’Université de Lomé
Face à la menace des engins explosifs improvisés, les FAT ont bénéficié d’un appui couvrant toute la chaîne Contre-IED : « détection, inspection, neutralisation, brouillage et maintien en condition opérationnelle ». Des détecteurs CDM3, des exploseurs et des équipements spécialisés ont été remis.
Le comité a évalué ces avancées. Il a tiré les leçons et ouvert la voie à de nouvelles perspectives de coopération sécuritaire.

