À l’approche de la saison des pluies, les autorités togolaises renforcent leur dispositif de prévention face aux risques d’inondations. Le jeudi 12 mars à Lomé, l’Agence nationale de protection civile a réuni institutions publiques, partenaires techniques et organisations engagées dans la gestion des catastrophes afin d’évaluer l’état de préparation du pays.
Cette rencontre de coordination intervient dans un contexte où les épisodes climatiques extrêmes deviennent plus fréquents et où certaines zones urbaines et rurales restent particulièrement exposées aux crues saisonnières. L’objectif était d’anticiper les risques et améliorer la capacité de réponse des différents acteurs en cas d’événement majeur.
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Au cours des échanges, les participants ont examiné les dispositifs existants et identifié les ajustements nécessaires pour une intervention plus efficace. Les discussions ont notamment porté sur les plans d’alerte, les mécanismes d’intervention rapide et la mobilisation des ressources destinées à protéger les populations les plus vulnérables.

Pour le directeur général de l’ANPC, Baka Youma, la coordination demeure un élément essentiel dans la gestion des catastrophes naturelles. « Il fallait rassembler tous les acteurs intervenant dans la gestion des risques de catastrophes pour se préparer et apporter une réponse appropriée à d’éventuelles inondations », a-t-il expliqué.
Cette première réunion s’inscrit dans un contexte météorologique jugé préoccupant par les services spécialisés. Selon les prévisions, plusieurs régions du sud du pays pourraient connaître des précipitations supérieures à la moyenne entre les mois de mars et mai, augmentant ainsi la probabilité d’inondations localisées.
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Au fil des dernières années, le Togo a multiplié les initiatives pour renforcer la prévention et la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles. L’État s’est notamment doté d’outils d’analyse et de planification visant à anticiper les situations d’urgence et à améliorer la coordination entre les différentes structures impliquées.

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Dans cette dynamique, la mobilisation précoce des acteurs constitue un signal fort. Elle témoigne de la volonté des autorités de privilégier l’anticipation plutôt que la réaction face aux aléas climatiques, afin de réduire les pertes humaines et matérielles lorsque les pluies s’intensifieront dans les semaines à venir.

