Le tribunal de Lomé a « rendu son verdict », ce vendredi 4 juillet 2025, dans l’affaire des 31 manifestants arrêtés fin juin. Une décision attendue, au cœur d’un climat social tendu. Au terme d’un procès marqué par des plaidoiries et des témoignages d’arrestations violentes, le tribunal a choisi de relaxer 11 prévenus, faute de preuves.
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Lomé s’éveillera, ce samedi 5 juillet, sous le signe d’une vaste démonstration d’unité. Une « marche républicaine pacifique » s’élancera dès 7h du carrefour Tokoin-Trésor, pour promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Une ambition affichée avec éclat dans la note du préfet du Golfe, Kossivi Agbodan, adressée aux maires des communes Golfe 2, 3, 5 et 7.
Les manifestations de ces derniers jours à Lomé n’ont pas laissé la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) indifférente. Dans un communiqué publié le 30 juin 2025 à Abuja, l’organisation sous-régionale se dit « préoccupée » par la tournure dramatique des événements.
À quelques jours des élections municipales du 17 juillet, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) joue sa partition. Dans un communiqué officiel publié le 30 juin, l’organe de régulation a fixé « les conditions encadrant la couverture médiatique de la campagne électorale ».
Alors que la campagne pour les élections municipales du 17 juillet 2025 vient tout juste de s’ouvrir, l’élan sécuritaire se met en place. Depuis le 1er juillet, la Force sécurité élections municipales 2025 (Fosem 2025) est pleinement mobilisée pour assurer un climat serein et sécurisé.
Le mois de juin 2025 a été marqué au Togo par quelques remous. Les manifestations du 5, 6, 26, 27 et 28 juin ont replongé le pays dans des scènes inhabituelles de violences.
Dans un contexte national marqué par les manifestations des 26, 27 et 28 juin 2025, la Conférence des évêques du Togo (CET) a élevé une voix pleine de gravité et d’espérance. Elle condamne toutes formes de violences d’où qu’elles viennent et appelle à la paix.
Selon un communiqué du gouvernement, depuis plusieurs semaines, le Togo est la cible d’« une campagne de désinformation et d’incitation à la haine » orchestrée principalement depuis l’étranger. Des individus, tapis derrière des écrans, manipulent images et récits pour « semer le trouble » et « déstabiliser les institutions établies », peut-on y lire.
L’histoire retiendra la date du 27 juin 2025 comme celle d’un tournant décisif pour l’Afrique centrale. En ce jour à Washington, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont paraphé un accord de paix sous le regard attentif des États-Unis, du Qatar et du Togo.
Annoncé en fanfare comme le début d’un vaste mouvement de protestation à l’échelle nationale, ce jeudi 26 juin a été une journée tranquille, presque normale dans tout le Togo ; ceci, en dehors de quelques mécontentements à certains endroits isolés de la capitale.
