De Bamako à Ouagadougou, les récentes visites de Gilbert F. Houngbo traduisent une même urgence : replacer l’emploi des jeunes au centre des priorités dans un Sahel en quête de stabilité. À travers ces étapes, le directeur général de l’Organisation internationale du Travail (OIT) esquisse les contours d’une coopération renforcée, tournée vers la paix sociale et le développement inclusif.
Au Mali, l’entretien avec le Premier ministre Abdoulaye Maïga a permis d’aborder des sujets essentiels : emploi des jeunes, dialogue social et protection sociale. « Dialogue fructueux », a souligné Gilbert Houngbo, réaffirmant l’engagement de l’OIT à accompagner le pays. Dans un contexte où l’emploi informel domine, représentant plus de 94 % des activités, la nécessité d’actions structurantes s’impose.
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Les échanges ont notamment porté sur le développement de projets à haute intensité de main-d’œuvre, capables de concilier création d’emplois et réalisation d’infrastructures. Une approche pragmatique, adaptée aux réalités locales.
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À Ouagadougou, la rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a prolongé cette dynamique. « L’emploi des jeunes demeure une priorité commune », a insisté le responsable de l’OIT.

Au-delà des frontières, ces visites traduisent une ambition régionale : faire de la coopération un levier concret pour répondre aux défis sociaux du Sahel.

