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Home»Toute l'actualité»Nord Togo : Robert Dussey dévoile l’ampleur de la menace jihadiste
Toute l'actualité

Nord Togo : Robert Dussey dévoile l’ampleur de la menace jihadiste

Le Nouveau ReporterBy Le Nouveau Reporter31/07/2025Aucun commentaire2 Mins Read
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C’est une déclaration rare, mais lourde de sens. Pour la première fois, le Togo reconnaît officiellement l’ampleur de la menace jihadiste au nord du pays. Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a confié à Reuters que les récentes attaques meurtrières dans cette région sont le fait de “groupes affiliés à Al-Qaïda, en particulier Jama’a Nusrat ul-Islam wa al Muslimin (JNIM)”.

Le nord du pays, longtemps préservé, est touché depuis quelques années par la spirale d’insécurité qui déchire déjà le Burkina Faso voisin. En quelques mois, la situation a basculé. “15 attaques” recensées, “54 civils et 8 soldats tués”, selon le décompte présenté par le chef de la diplomatie togolaise.

Le Togo n’est pourtant pas resté les bras croisés. Quelque “8 000 soldats togolais” ont été déployés dans la zone, précise le ministre. Une riposte militaire significative, appuyée par “la coopération étroite entre le Togo et le Burkina Faso”.

Lire aussi : Économie numérique : l’Afrique se dote de sa toute 1re carte de paiement transfrontalier

La réalité est implacable : le feu allumé en 2012 au Mali s’est propagé. Profitant des rébellions touarègues, les groupes extrémistes liés à Al-Qaïda ou à l’État islamique ont tissé leur toile. Du Mali au Niger, du Burkina au Togo, la contagion semble incontrôlable.

“La période mai-juin 2025 a été décrite comme l’une des plus meurtrières de l’histoire récente du Sahel”, souligne encore le communiqué. Une affirmation qui sonne comme un cri d’alarme. Et un virage. Car cette fois, le gouvernement togolais rompt le silence. Il reconnaît les pertes, assume les risques et affiche sa détermination à contenir l’hydre jihadiste.

Lire aussi : Togo / Tensions agropastorales : la transhumance fait de nouvelles victimes

Mais le défi est immense. Il ne s’agit plus seulement de sécuriser des frontières poreuses. Il faut désormais renforcer la protection des civils tout en consolidant une coordination régionale face à l’expansion des groupes jihadistes. Une équation complexe, où diplomatie et dissuasion devront avancer main dans la main.

Le Togo entre dans une zone de turbulences. Il lui faudra résister. Et tenir.

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