Au Togo, la modernisation de l’Enseignement supérieur s’appuie sur des alliances solides. La récente rencontre entre le ministre délégué Gado Tchangbédji et une délégation de la Banque islamique de développement (BID), conduite par Nabil Ghalleb, illustre l’importance d’un partenariat appelé à jouer un rôle déterminant dans la transformation du secteur.
Au centre des discussions, le Projet d’Appui à la mise en œuvre de la Réforme de l’Enseignement supérieur en Sciences et Ingénieries (PARESI). Ce programme, structurant, vise à renforcer la qualité des formations dans des domaines stratégiques pour l’économie nationale. Les progrès réalisés ont été examinés avec attention, tout comme les contraintes à lever pour accélérer son déploiement.
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Mais au-delà du suivi technique, c’est la portée même de cette coopération qui retient l’attention. Dans un contexte où les économies exigent des compétences pointues, notamment en sciences et en ingénierie, ce partenariat apparaît comme un levier essentiel pour former une main-d’œuvre qualifiée et compétitive.
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La BID, fidèle partenaire du Togo, ne se limite pas au financement. Elle accompagne également la formation des étudiants à travers des bourses et soutient des initiatives structurantes. Une approche globale qui contribue à renforcer durablement le capital humain.

À travers cette collaboration, le Togo trace les contours d’un système éducatif plus performant, capable de répondre aux défis du développement.

