La Faîtière des communes du Togo (FCT) et le réseau français SO Coopération affichent des ambitions.
Les deux entités prévoient d’accompagner les municipalités togolaises dans la quête de nouveaux partenaires internationaux. Ce projet a fait l’objet d’une séance de travail, ce mardi 24 mars 2026 à Lomé, entre la présidente de la FCT, Koubonou Touni, et Mathilde Reziau, directrice de l’organisme basé en Nouvelle-Aquitaine.
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La stratégie de coopération décentralisée se concentre sur des domaines essentiels à la vie des citoyens. La gestion des déchets, l’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’énergie sont les piliers retenus pour ces futures collaborations. Pour concrétiser ces ambitions, SO Coopération compte mobiliser un large réseau d’acteurs en France, allant des centres de recherche aux entreprises privées, afin de créer des synergies durables avec les communes du Togo.
Actuellement, le bilan de la coopération décentralisée reste modeste sur le territoire national. Selon les chiffres de la FCT, seule une quarantaine de communes sur les 117 que compte le pays bénéficient d’un partenariat actif. L’appui du réseau néo-aquitain vise donc à élargir ce cercle. Des perspectives de collaboration sont déjà à l’étude pour plusieurs collectivités, avec un accent particulier mis sur les localités du sud du pays dans un premier temps.
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Pour les autorités togolaises, ces alliances internationales ne sont pas de simples formalités. Elles représentent un outil de transfert de compétences et un accélérateur de croissance pour les jeunes communes. En renforçant les capacités institutionnelles des municipalités, la coopération décentralisée permet d’améliorer directement la fourniture des services publics essentiels. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans le processus de décentralisation entamé par l’État ces dernières années.

