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Le Togo a achevé, le 31 décembre 2025, sa présidence tournante du conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (Afristat). Depuis le premier janvier 2026, la direction de l’institution est confiée à la Guinée équatoriale. Dans cette perspective, Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, a exposé le bilan des actions togolaises le mardi 13 janvier 2026.

Nathalie Kouassi Akon, directrice régionale Golfe de Guinée de la Société financière internationale (SFI), a récemment effectué sa première mission officielle au Togo. Ce déplacement a permis de faire le point sur les investissements de l’institution et de tracer les perspectives pour 2030. L’enjeu est de dynamiser le tissu productif local et faciliter l’accès au financement des PME.

L’Université de Kara (UK) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pourraient prochainement officialiser leur collaboration. Les premières bases de cette alliance ont été posées le 12 janvier dernier. Cette étape fait suite à une séance de travail entre la présidente de l’UK, Prénam Houzou-Mouzou, et le commissaire chargé du secteur service à la CCI-Togo, Péyébinesso Limazié.

Le Togo a terminé l’année 2025 sur une note inflationniste modérée. Selon les chiffres publiés par l’Institut national de la statistique et des sciences économiques et démographiques (Inseed), le taux d’inflation annuel s’établit à 0,4%, contre 2,9% en 2024. Une baisse significative de 2,5 points de pourcentage qui confirme un ralentissement marqué de la hausse des prix à la consommation.

Le marché financier de l’Uemoa vient de franchir un cap historique. En 2025, la valeur globale des transactions sur les actions atteint 274,4 milliards de FCFA, confirmant un basculement structurel. Cette performance est en hausse de 56,4 % par rapport à 2024 et dépasse les volumes cumulés observés entre 2014 et 2019. La place d’Abidjan s’affirme désormais comme un véritable carrefour d’échanges financiers.

L’intelligence artificielle n’est plus une promesse lointaine pour l’Afrique. Elle devient un levier économique mesurable. Selon un rapport de la Banque africaine de développement (BAD), publié le 12 décembre 2025, un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au PIB africain d’ici 2035, soit près du tiers de la production actuelle du continent.

Sur l’écran d’un smartphone à Lomé, une vidéo YouTube dès que lancée se lit sans trop attendre. Le geste est devenu banal. Pourtant, derrière cette fluidité apparente se cache une réalité plus contrastée. Car si le Togo peut aujourd’hui se féliciter de figurer parmi les meilleurs élèves africains de l’internet mobile, la comparaison avec l’Europe révèle un fossé technologique profond.