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Le marché financier de l’Uemoa vient de franchir un cap historique. En 2025, la valeur globale des transactions sur les actions atteint 274,4 milliards de FCFA, confirmant un basculement structurel. Cette performance est en hausse de 56,4 % par rapport à 2024 et dépasse les volumes cumulés observés entre 2014 et 2019. La place d’Abidjan s’affirme désormais comme un véritable carrefour d’échanges financiers.

L’intelligence artificielle n’est plus une promesse lointaine pour l’Afrique. Elle devient un levier économique mesurable. Selon un rapport de la Banque africaine de développement (BAD), publié le 12 décembre 2025, un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au PIB africain d’ici 2035, soit près du tiers de la production actuelle du continent.

Sur l’écran d’un smartphone à Lomé, une vidéo YouTube dès que lancée se lit sans trop attendre. Le geste est devenu banal. Pourtant, derrière cette fluidité apparente se cache une réalité plus contrastée. Car si le Togo peut aujourd’hui se féliciter de figurer parmi les meilleurs élèves africains de l’internet mobile, la comparaison avec l’Europe révèle un fossé technologique profond.  

La résilience face aux crises devient un enjeu majeur pour le monde des affaires au Togo. C’est dans cette optique que le Conseil national du patronat (CNP) et l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) ont formalisé leur collaboration. La signature de cette convention de partenariat s’est déroulée, ce mercredi 7 janvier à Lomé.

L’Assemblée nationale a adopté, le 29 décembre dernier, la loi de finances pour l’exercice 2026. Ce nouveau texte, issu d’une navette parlementaire rythmée par de nombreuses consultations, vise à consolider la gouvernance budgétaire du pays. Il introduit plusieurs réformes majeures destinées à optimiser la collecte des ressources publiques.

Le Projet de Loi de Finances (PLF) 2026 de la République togolaise, adopté par les députés et les sénateurs sur proposition du Gouvernement dans un contexte international marqué par des incertitudes persistantes, traduit un volontarisme budgétaire affirmé. Avec un budget de 2 751,5 milliards de FCFA, des recettes fiscales projetées à 1 338,9 milliards et une pression fiscale atteignant 18,5 %, ce projet illustre la poursuite des efforts de mobilisation des ressources intérieures engagés depuis une décennie. L’analyse des allocations sectorielles révèle une priorité donnée aux secteurs sociaux (éducation, santé, eau), qui représentent 45 % des crédits alloués aux douze premiers ministères. L’éducation nationale domine avec 212,2 milliards, suivie des travaux publics (149,4 milliards), de la défense (119,5 milliards) et de la santé (118,4 milliards). Cette configuration budgétaire traduit une stratégie de développement fondée sur l’accumulation du capital humain et physique. C’est dans cette perspective que Schultz (1961) et Becker (1964) ont démontré que l’éducation et la santé constituent des investissements productifs, accroissant la capacité des individus à générer des revenus.