En 2025, le Togo a respecté le critère de convergence de l’Uemoa relatif à l’inflation, maintenue en dessous du seuil communautaire de 3%. Un indicateur scruté et un marqueur de stabilité dans un environnement régional encore fragile.
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Plus de 1000 milliards Fcfa sont brassés par le mobile money en une trimestre au Togo. Ces données publiées par l’Arcep dans l »’Observatoire des marchés des communications électroniques » couvrant le premier trimestre 2025, révèlent la croissance fulgurante du mobile money. Mais une lecture plus subtile révèle une réalité plus nuancée, où l’expansion quantitative ne garantit pas encore une inclusion financière de qualité.
En 2025, le Togo a opéré un tournant significatif sur le marché financier régional de l’Uemoa. Dans un environnement marqué par une forte pression sur les finances publiques, Lomé a choisi la retenue. Selon les données consolidées d’Umoa-Titres, « l’encours de la dette togolaise détenue par les investisseurs régionaux a reculé de 5,6 % sur l’année », pour s’établir à 1 810,5 milliards de francs CFA.
La grande campagne 228 Fiesta, pilotée par l’opérateur Yas, tend vers son dénouement. Lancée le 27 novembre dernier, cette promotion se poursuivra jusqu’au 25 janvier prochain. Il ne reste donc plus que quelques jours aux abonnés pour tenter de décrocher le gros lot exceptionnel : une voiture Kia Carens de 7 places.
Pour 2026, le Togo mise sur une nouvelle progression de ses recettes fiscales. La loi de finances les projette à 1338,9 milliards FCFA, contre 1208,3 milliards FCFA en 2025. La hausse est nette et atteint environ 10,8 % en glissement annuel.
Le Togo muscle sa stratégie de financement. En 2026, l’État prévoit de lever 463 milliards de FCFA sur le marché régional Umoa-Titres. Une enveloppe inscrite dans la loi de finances, exercice 2026. Elle marque “une hausse de 39,5% par rapport à l’année dernière”, où 332 milliards FCFA étaient programmés.
Le Togo a achevé, le 31 décembre 2025, sa présidence tournante du conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (Afristat). Depuis le premier janvier 2026, la direction de l’institution est confiée à la Guinée équatoriale. Dans cette perspective, Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, a exposé le bilan des actions togolaises le mardi 13 janvier 2026.
Nathalie Kouassi Akon, directrice régionale Golfe de Guinée de la Société financière internationale (SFI), a récemment effectué sa première mission officielle au Togo. Ce déplacement a permis de faire le point sur les investissements de l’institution et de tracer les perspectives pour 2030. L’enjeu est de dynamiser le tissu productif local et faciliter l’accès au financement des PME.
L’Université de Kara (UK) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pourraient prochainement officialiser leur collaboration. Les premières bases de cette alliance ont été posées le 12 janvier dernier. Cette étape fait suite à une séance de travail entre la présidente de l’UK, Prénam Houzou-Mouzou, et le commissaire chargé du secteur service à la CCI-Togo, Péyébinesso Limazié.
Le Togo a terminé l’année 2025 sur une note inflationniste modérée. Selon les chiffres publiés par l’Institut national de la statistique et des sciences économiques et démographiques (Inseed), le taux d’inflation annuel s’établit à 0,4%, contre 2,9% en 2024. Une baisse significative de 2,5 points de pourcentage qui confirme un ralentissement marqué de la hausse des prix à la consommation.
