La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et la Thaïlande veulent donner une forme concrète à leur coopération. Cette ambition a été évoquée le 26 août 2026 à Abuja, lors d’une rencontre entre la vice-présidente de la Commission de la Cédéao, Damtien L. Tchintchibidja, et le vice-Premier ministre thaïlandais chargé des Affaires étrangères, Sihasak Phuangketkeow.
Auteur/autrice : Le Nouveau Reporter
Le renforcement des compétences des enseignants de comptabilité se poursuit au Togo. Du 25 au 28 août 2026, 106 enseignants prennent part, au Lycée d’enseignement professionnel de Lomé, à une session consacrée à Sage 100 et aux pratiques fiscales. L’initiative vise à rapprocher l’enseignement de la filière G2 des besoins des entreprises.
Le bras de fer institutionnel se poursuit au Sénégal, et une fois encore, c’est le Conseil constitutionnel qui vient trancher. Saisi par le gouvernement, les sages ont invalidé, le 25 août, une proposition de loi visant à encadrer les fonds spéciaux mis à la disposition de l’exécutif, notamment pour des opérations liées à la sûreté de l’État.
Enseigner l’intégrité dès le préscolaire : c’est l’ambition d’un atelier qui se tient du 25 au 28 août à Lomé. Les acteurs de l’éducation nationale examinent une série d’outils pédagogiques destinés au préscolaire, au primaire, au secondaire général et technique, ainsi qu’à l’alphabétisation. Initiée par la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (Haplucia), cette rencontre s’inscrit dans un projet plus vaste visant à intégrer l’éducation à la lutte contre la corruption dans les curricula scolaires togolais.
La Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) annonce des perturbations dans la fourniture d’électricité entre le 28 août et le 21 septembre 2026. Cette situation résulte de travaux de maintenance préventive programmés sur les équipements de la West african gas pipeline company (WAPCo), qui entraîneront une interruption de l’approvisionnement en gaz naturel destiné aux centrales thermiques.
Coup de balai institutionnel dans le dispositif togolais de promotion des investissements. Réuni le mercredi 26 août 2026, le Conseil des ministres a acté deux décisions étroitement liées : la dissolution de la Société d’administration de la zone franche (Sazof) et l’extension des prérogatives de l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF), qui devient désormais l’unique pilier institutionnel du secteur.
Le Togo entame une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Le mercredi 26 août 2026, le ministère de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique a signé, à Lomé, un accord de financement avec 3 acteurs spécialisés du marché carbone : Valor Carbon Ltd, Valitera Pte Ltd et Arborify SA. L’objectif de ce partenariat est de mobiliser 8,5 millions de dollars, soit plus de 4,7 milliards de francs CFA, auprès de banques d’affaires américaines, pour soutenir le développement des technologies de cuisson propre sur le territoire national.
Des journalistes agricoles venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel se sont retrouvés, ce 26 août à Lomé pour deux jours de formation intensive. La rencontre est initiée par le Réseau des journalistes pour la promotion des systèmes Agro Sylvio pastoraux et halieutique en Afrique de l’Ouest et au Sahel (ReJAH-AOS).
Le Conseil des ministres s’est réuni, ce mercredi 26 août, pour examiner plusieurs textes jugés déterminants pour la poursuite de l’action gouvernementale. Au cœur des échanges : la préservation et la gestion durable des ressources forestières, avec une attention particulière portée à l’implication des populations locales et à la mise en place de mesures de soutien pour les communautés, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique.
La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) tire la sonnette d’alarme face à la prolifération, sur les réseaux sociaux, de messages et vidéos annonçant la circulation de faux billets dans l’espace Umoa. Dans une note publique récente, l’institution monétaire cible en particulier les méthodes de vérification qui y sont présentées, qu’elle n’a jamais validées et qui exposent les usagers à un double risque : accepter par erreur un billet contrefait, ou au contraire refuser un billet parfaitement authentique.
