À la veille du 21ᵉ anniversaire du rappel à Dieu du président Gnassingbé Eyadéma, la mémoire s’est invitée au premier plan. Solennelle, dense et chargée de symboles, la cérémonie de dédicace de l’ouvrage « À l’ombre du Baobab » a réuni autorités, étudiants et figures politiques autour d’un même fil conducteur : le devoir de mémoire.

Le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a honoré de sa présence cet instant qui dépasse le cadre littéraire. Le ton était donné par le ministre de l’Administration territoriale, Colonel Hodalo Awate : « L’acte que nous posons aujourd’hui, dépasse largement la simple dédicace d’un ouvrage. Il constitue un acte de mémoire active, une entreprise de transformation et un geste d’intelligence collective du passé. » Le message est clair. La mémoire n’est pas une nostalgie. Elle devient boussole.

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L’auteur, le Doyen des Sénateurs et ancien ministre Henri Koudjolou Dogo, signe ici un témoignage dense. Un regard personnel sur « la vie, l’œuvre et l’héritage culturel, politique et diplomatique du Général Gnassingbé Eyadéma ». Un récit nourri de souvenirs.

Le titre parle à lui seul, le baobab arbre africain. Symbole de puissance, de sagesse et de cohésion. « À l’image du baobab, le Père de la Nation demeure un repère mémoriel durable qui éclaire les consciences et nourrit la construction de notre pays. »

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Les chapitres déroulent une histoire. « Ici a commencé l’histoire ». « Eyadéma au pouvoir ». « Le Baobab s’enracine ». « L’aigle s’en est allé ». Des titres évocateurs. Des repères dans le temps. Une chronologie de la stabilité et de la construction nationale.

Henri Koudjolou Dogo

Mais le livre ne s’arrête pas au passé. Il se projette. Il devient outil. Support d’éducation civique. Base de réflexion scientifique sur l’État postcolonial africain.

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Les jeunes étaient là. Étudiants de l’université de Kara. Élèves d’écoles militaires et d’instituts. Un exemplaire leur a été remis. Comme une invitation à s’approprier cet héritage.

Henri Koudjolou Dogo remettant symboliquement un des ouvrages au FAT

Henri Koudjolou Dogo a exprimé sa gratitude. Il a salué la présence du Président du Conseil, signe « de l’attachement constant des plus hautes autorités de l’État à la préservation de la mémoire nationale ».

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Dans quelques heures, la nation se recueillera. Ce livre, déjà, prolonge le geste. Il transmet. Il éclaire. Il relie passé et avenir.

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