Les travaux, prévus jusqu’au 22 octobre, portent sur la mise en œuvre de la Déclaration de Kampala pour la période 2026-2035, dans le cadre du Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA). L’enjeu est de traduire les engagements continentaux en actions adaptées aux réalités nationales, tout en favorisant une gestion durable des ressources naturelles.
Lire aussi : Sommet mondial sur l’IA : le Togo présente 4 initiatives pour renforcer l’inclusion numérique
Le programme continental affiche des ambitions importantes : accroître de 45 % la production agroalimentaire et tripler le commerce intra-africain d’ici 2035. Pour le Togo, ces orientations représentent un cadre de réflexion sur les moyens d’améliorer la disponibilité des produits alimentaires et de renforcer la capacité du secteur agricole à résister aux chocs climatiques.
Une mobilisation élargie des acteurs agricoles
Au nom du ministre chargé de l’Agriculture, le directeur de cabinet, Konlani Dindiogue, a souligné la nécessité d’accroître la participation des acteurs nationaux et de renforcer leurs capacités. Le gouvernement privilégie une démarche de co-construction et de co-investissement, avec un État jouant un rôle de facilitateur et de régulateur.
Le Programme de modernisation de l’agriculture au Togo (ProMAT) et la récente création de la Plateforme nationale des acteurs non étatiques doivent soutenir cette mobilisation.
Suivez notre chaîne WhatsApp ici
Au-delà des engagements institutionnels, l’enjeu concerne directement les producteurs et consommateurs. Une agriculture plus productive et résiliente peut contribuer à sécuriser l’approvisionnement alimentaire et à limiter les effets des aléas climatiques. Les concertations de Lomé devront ainsi favoriser une action coordonnée pour rendre les systèmes agroalimentaires togolais plus durables et mieux adaptés aux besoins des populations.

