Le Togo fait un pas décisif vers une administration plus fluide et une meilleure intégration aux échanges internationaux. Réuni sous la coupole du président du Conseil, le 04 août, le gouvernement togolais a adopté le projet de loi autorisant l’adhésion du pays à la Convention supprimant l’exigence de la légalisation des actes publics étrangers, connue sous le nom de « Convention Apostille ».
Adoptée le 5 octobre 1961 à La Haye, aux Pays-Bas, cette convention vise à remplacer les longues procédures traditionnelles de légalisation des documents par une formalité unique : l’apposition d’une apostille. Celle-ci certifie l’authenticité de la signature, la qualité du signataire ainsi que l’identité du sceau ou du timbre figurant sur l’acte.
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Pour le Togo, cette adhésion représente une avancée importante dans la modernisation des procédures administratives. Elle devrait permettre de réduire les délais et les démarches liées à l’utilisation des documents publics à l’étranger, tout en améliorant leur fiabilité juridique.
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Cette réforme contribuera également à renforcer la lutte contre la fraude documentaire et à créer un environnement plus favorable aux échanges économiques, aux investissements et à la mobilité internationale des citoyens. Par cette initiative, le pays poursuit ses efforts de simplification administrative et d’ouverture sur le monde.

