24 pays africains se réunissent à Casablanca, au Maroc, du 31 mars au 2 avril 2026. Cet atelier régional vise à doter les nations francophones d’outils techniques pour financer la protection de leur patrimoine naturel. La rencontre est co-organisée par l’Initiative pour la finance de la biodiversité (Biofin) du PNUD, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).

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L’Afrique abrite des réservoirs de biodiversité uniques, comme les forêts du bassin du Congo ou les écosystèmes de Madagascar. Pourtant, les pays responsables de ces habitats peinent à mobiliser les ressources nécessaires à leur conservation. À l’échelle mondiale, le déficit de financement de la nature est estimé à plus de 700 milliards de dollars par an.

Durant trois jours, deux délégués par pays ont travaillé sur la méthodologie Biofin. Ce processus guide les États à travers quatre étapes, allant de l’analyse des politiques à l’élaboration d’un plan national de financement. L’objectif est d’aider chaque pays à créer une feuille de route adaptée à son contexte national pour mieux orienter les dépenses publiques et privées.

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En route vers la Cop17

Cette réunion intervient alors que la pression internationale s’intensifie avant le prochain sommet des Nations unies sur la biodiversité. Les gouvernements devront y démontrer des progrès concrets dans la mise en œuvre du Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité (KMGBF). Pour le secrétaire général au ministère de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc, Bouzekri Razi, renforcer les synergies financières est un levier essentiel pour accélérer cette transition.

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