De Lomé à Kara, d’Atakpamé à Dzrékpoe, le dernier week-end de février s’annonce comme une traversée artistique du Togo. Les 27 et 28 février 2026 conjuguent créativité contemporaine et valorisation du patrimoine, dessinant un paysage culturel dense où se croisent podiums, rythmes ancestraux et audaces esthétiques.

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Dans la capitale, le Festival International de la Mode (Fimo 228) impose sa cadence depuis le 24 février. Stylistes togolais et créateurs venus d’ailleurs y dévoilent leurs collections dans une atmosphère mêlant glamour et professionnalisation. Les journées des 27 et 28 février marquent l’apothéose, avec les grands défilés de clôture, des performances artistiques et des rencontres B2B. Plus qu’un spectacle, le Fimo 228 s’affirme comme une « plateforme stratégique de rayonnement pour l’industrie créative togolaise », révélant une mode qui dialogue avec le monde sans renier ses racines.

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Pendant que Lomé célèbre la modernité textile, Kara, Atakpamé et Dzrékpo vibrent au rythme des Festivités Cultures et Traditions du Togo (Fecutrato). Du 26 février au 1er mars, ces rencontres communautaires mettent à l’honneur danses et musiques traditionnelles, savoirs ancestraux et valorisation des plantes médicinales. Ici, la transmission est centrale. Les échanges intergénérationnels rappellent que l’identité culturelle togolaise se nourrit d’un héritage vivant, capable de s’adapter aux « mutations sociales accélérées sans se diluer.

À Lomé toujours, le Palais de Lomé accueille l’exposition « Design in West Africa », visible jusqu’au 15 mars. Mobilier, objets d’art et installations contemporaines traduisent le dialogue fécond entre matériaux locaux et lignes actuelles. Une génération de designers ouest-africains y « repense les usages et les formes à partir des héritages culturels régionaux », offrant une lecture renouvelée du design africain.

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En marge de ces rendez-vous structurés, l’effervescence gagne les quartiers. Musiques urbaines, costumes colorés et animations de rue prolongent l’élan festif, donnant à ce week-end une dimension populaire et spontanée.

Des podiums du Fimo 228 aux scènes traditionnelles des Fecutrato, des salles du Palais de Lomé aux places publiques animées, le Togo démontre que tradition et modernité ne s’opposent pas : elles s’entrelacent. Ce week-end culturel en est l’illustration vibrante, celle d’un pays qui célèbre son identité plurielle tout en affirmant sa créativité contemporaine.

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