Lomé accueille jusqu’au vendredi 27 février, une rencontre régionale consacrée au capital environnemental du bassin de la Volta. Des experts venus de 6 nations, notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo, participent à ces travaux. L’objectif est de dresser un bilan de l’état des écosystèmes pour mieux orienter les politiques de préservation.

Cette session de travail permet d’approfondir les connaissances sur les ressources naturelles de la région. Dibi Millogo, directeur exécutif adjoint de l’Autorité du bassin de la Volta (ABV), souligne l’importance de disposer d’indicateurs précis. Selon lui, le bassin offre des services essentiels dans les domaines de l’hydroélectricité, de l’aquaculture et de l’agriculture qu’il convient de mesurer avec rigueur.

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Le gouvernement togolais soutient activement cette initiative de gestion partagée. Le secrétaire général par intérim du ministère délégué en charge de l’Eau et de l’Assainissement, Yawo Ewoenam Zegué, a rappelé la volonté des autorités de protéger ce patrimoine. Il représentait le ministre lors de l’ouverture de cette rencontre stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.

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Avec une superficie avoisinant les 400 000 km², le bassin de la Volta figure parmi les plus importants de la sous-région. Son réseau, irrigué par les fleuves Volta Noire, Blanche et Rouge, alimente de nombreux secteurs d’activité. La maîtrise de ces ressources garantit la sécurité énergétique et alimentaire pour des millions de citoyens habitant cet espace géographique.

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